A cause de la tempête Larisa, le vol Paris-Nice n’a pas pu atterrir. Les passagers ont vu leur vie défiler avant d’atterrir finalement à Montpellier.

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Le vol Paris-Nice n’a pas réussi à atterrir à Nice à cause des vents violents, se posant ainsi à Montpellier – CREDIT : VarActu

Non, ce n’est pas la grève cette fois-ci mais bien le vent qui a perturbé le trafic aérien niçois. En effet, la tempête Larisa du vendredi 10 mars, a fait que de nombreux vols ont dû être déroutés ou annulés.

A l’aéroport de Nice Côté d’Azur, les vols annulés et retardés étaient nombreux. Placé sous vigilance orange vent violent, le Var et les Alpes-Maritimes étaient confrontés à des rafales à 100km/h. Certaines ont même atteins 165km/h dans certaines communes. De ce fait, il était compliqué de se poser. Du coup, les avions ont été déroutés à Gênes, Marseille ou Montpellier.

C’est le cas du vol 6238 entre Paris Orly et Nice. En effet, le vol Paris-Nice risque de rester dans la tête de nombreux passagers. Alors qu’il devait atterrir à 14h35 à Nice, il a été forcé de se poser à Montpellier à 15h50 en raison des fortes bourrasques de vents.

Que se soit sur la toile ou dans les médias, les réactions ont fusé et les témoignages se sont multipliés. Une situation dite chaotique avec une “mauvaise gestion dans une situation de crise”. Lors du vol Paris-Nice, le pilote a tenté 3 fois de se poser avant de décider d’atterrir à Montpellier. Mais les passagers ont vu leur vie défiler pendant ce laps de temps. Malaise, vomissement, message d’adieu, le chaos était total dans l’avion Air France.

Si cette situation a marqué les esprits, le après restera aussi avec un goût amer. Dérouté donc à Montpellier, les passagers du vol Paris-Nice ont été livré à eux-mêmes. Un bus avec seulement 55 places a été mis en place pour les 178 passagers. Les personnes qui avaient fait des malaises ont été obligé de rester à bord le temps que les pompiers interviennent. Premier arrivé, premier servi dans le bus, les autres sont restés sans solution. Grèves des trains, pas d’avions, des passagers ont optés pour le taxi qui a couté plus de 700€. A l’heure d’aujourd’hui, ils espèrent une indemnisation d’Air France.